Belastbarer Umgang mit technischen Unsicherheiten

Statistik, RAMS & Qualitätsmanagement
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MTBF

Inhaltsverzeichnis

www.mtbf-berechnung.de


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1. Allgemeines zum Thema MTBF

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Dies ist die Wissensseite zum Thema MTBF, Mean Time Between Failure. Hier werden alle grundlegenden didaktischen Aspekte beschrieben, und insbesondere weit verbreitete Irrtümer klargestellt. Die komplementäre Seite MTBF Berechnung richtet sich an Leser mit MTBF oder MTTF relevanten Aufgabenstellungen. thomas@reiter1.com

Der Begriff
Mean Time Between Failure mag einfach anmuten, doch das Konzept dahinter ist weitreichend.
MTBF, ist viel mehr als nur ein idealisiertes Modell. Im Endeffekt korreliert der Grad, mit dem das MTBF Konzept auf ein Unternehmen anwendbar ist, mit dem Reifegrad seines Qualitätsmanagementsystems. Daher kann man MTBF, insbesondere die zugrundeliegende Mathematik und Statistik, als mathematische Beschreibung von Unternehmen verstehen, die ihre (Produkt-) Fehler in perfekter Weise beherrschen. Dabei ist weniger die Ausmerzung aller Fehler gemeint, sondern vielmehr der Zustand, dass das Unternehmen über jeden vorkommenden Fehler alles weiss, und daher zumindest theoretisch alle Fehler abstellen könnte. Die Entscheidung, gewisse Fehler nicht zu addressieren, beruht dann nicht auf mangelnder Datenlage oder Unkenntnis, sondern sie wird aktiv getroffen unter Einbeziehung der Wirtschaftlichkeit.

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2. Unterscheidung MTBF vs MTTF

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Eine (von zwei) Unterscheidungsweisen zwischen
MTBF und MTTF, Mean Time To Failure,  verdeutlicht folgendes Bild:
MTBF Unterschied MTTF
MTTR bedeutet Mean time to repair, mittlere Reparaturdauer. MTTR muss man nicht wörtlich nehmen, entscheidend ist, dass es sich um eine Nichtbetriebsdauer aufgrund Ausfall handelt. Insbesondere ist es egal, ob die Geräte reparierbar sind, oder man sie einfach nur austauscht. Sieht man von sehr grossen Anlagen ab (Produktionsanlage, Flugzeug, ...), dann ist MTTR relativ klein, während MTBF und MTTR sehr viel grössere, und daher ähnliche Werte annehmen. Eine Unterscheidung zwischen Beiden ist daher fast immer unnötig.
MTBF = MTTF + MTTR
Praktisch ist es sogar eher so, dass die Verwendung der Begriffe MTTF oder MTBF vielmehr davon abhängt, in welcher Branche / welchem Unternehmen man sich befindet, welche Norm man betrachtet, und ob der technische Kontext eher Funktionale Sicherheit (dann eher MTTF), oder eher Zuverlässigkeit / Wartbarkeit (dann eher MTBF) ist.

Es gibt noch eine weitere Unterscheidungsweise zwischen MTBF und MTTF, nämlich bei fehlertoleranten Systemen. Dort bedeutet MTTF die mittlere Zeit von t = 0 bis zum ersten Ausfall, und MTBF die Zeit zwischen zwei Ausfällen im eingeschwungenen Zustand (t --> oo). Hier können sich beide zahlenmässig beträchtlich unterscheiden.

Im Folgenden wird vorzugsweise der Begriff
MTBF verwendet, weil er mehr Lesern bekannt sein dürfte. Sofern nicht explizit etwas Anderes gesagt wird, ist im Folgenden immer Beides gemeint.

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3. MTBF kurz und knapp erklärt

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Wir beginnen mit einem einfach anmutenden Rechenbeispiel. Daraus werden sich mehrere schwierige Punkte ergeben, die nachfolgend behandelt werden: 
Nun dividiert man die Anzahl kumulierter Betriebsstunden durch die Anzahl Ausfälle während dieser Stunden, und nennt dies die Mean Time Between Failure, konkret: (2,4 Millionen kumulierte Betriebsstunden)  /  (2 Ausfälle)  =  1,2 Millionen Stunden, so wie im Bild dargestellt.
Geschäftsführer und Entscheider könnten hier aufhören zu lesen, sofern sie die Warnung beherzigen.



Das Beispiel wirft folgende Fragen auf (schwierigste zuletzt):
  1. MTBF, obwohl zumeist in Stunden oder Jahren angegeben, ist keine Zeitdauer, sondern eine statistische Kenngrösse für Populationen von Geräten. 
  1. Das Beispiel, und damit MTBF im Allgemeinen, sagt nichts darüber aus, wie alt die Geräte sind, oder tatsächlich werden, oder wie gross die vorgesehene Gebrauchsdauer ist.
  1. Das Beispiel handelt von Ausfällen, die jederzeit auftreten, also theoretisch schon am ersten Tag.
  1. Die Berechnung ist zwar gängig, jedoch falsch. Sie liefert optimistische Ergebnisse, und daher gefährliche MTBF Werte.
MTBF aus Felddaten berechnenIm Folgenden werden alle 4 Punkte nacheinander beleuchtet. Die Punkte hängen voneinander ab, d.h., wollte man einen Punkt umfassend verstehen, müsste man davor mindestens einen weiteren Punkt verstanden haben. Einen schrittweisen Zugang zum Thema MTBF auf eine Weise, die einerseits erschöpfend ist, andererseits zu keinem Zeitpunkt Fragen offen lassen muss, hat der Verfasser bislang nicht gefunden. 
Die Punkte werden daher in ansteigender Schwierigkeit behandelt

4. Aufklärung einiger Irrtümer


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4.1 Was bedeutet MTBF und wozu braucht man es

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MTBF ist ein sehr anschauliches Mass dafür, wie oft Ausfälle bei gegebener Populationsgrösse und Betriebsweise vorkommen. Der Betreiber dieser Population kann damit den zu erwartenden Reparatur- oder Ersatzteilaufwand abschätzen. So gesehen ist die MTBF eine Eingangsgrösse für die Planung des Betriebs einer Gerätepopulation.

Je mehr teile, desto niedriger die MTBFEs leuchtet intuitiv ein, dass ein Gerät umso häufiger ausfallen wird, je mehr Ausfallmöglichkeiten es hat. Je mehr ein Gerät "kann", desto mehr Möglichkeiten hat es, auszufallen, wenn man ansonsten gleiche Bedingungen voraussetzt (ceteris paribus). Beispielsweise sind bei einer umfangreichen Produktionsanlage mehr Störungen zu erwarten als bei einer Handbohrmaschine. Daraus ergibt sich folgender, grundlegender Sachverhalt:

Ansonsten gleiche Bedingungen vorausgesetzt, hängt
die MTBF eines Gerätes nur von der Anzahl Einzelteile ab, aus denen es zusammengesetzt ist.
Kernaussage:


Folgende Aussagen beschreiben das obige Beispiel in gleichwertiger Weise. Beachte, dass sie nicht an eine bestimmteMTBF ist proportional zur Komplexität Populationsgrösse gebunden sind:
Dass die MTBF zumindest im obigen Beispiel nicht als Zeitdauer interpretierbar ist, ergibt sich allein schon aus den Zahlen:
1,2 Millionen Stunden entsprechen 137 Jahren. So lange hält kein Gerät. Es ist auch in der Praxis sehr oft so, dass die MTBF von Geräten ihre Lebensdauer um ein Vielfaches übersteigt. Daher ist die
MTBF in der Regel nicht auf einzelne Geräte anwendbar. Was bleibt, ist die Interpretation als statistische Kenngrösse für Populationen von Geräten, mit dem zusätzlichen Vorteil der Anschaulichkeit: Würde man ein Gerät 137 Jahre lang betreiben können, dann hätte man etwa einen Ausfall zu erwarten. Damit kommen wir zum zweiten Punkt.

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4.2 Zusammenhang zwischen MTBF und Lebensdauer

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Kernaussage, an obigem Beispiel orientiert:
MTBF und Badewannenkurve
Beachte, dass hier nicht einzelne Geräte gemeint sind. Statt Lebensdauer kann man auch nutzbare Produktlebensdauer, oder vorgesehene Gebrauchsdauer sagen. Die Unterschiede liegen allein in der Interpretation, und lassen das Quantitative unberührt.
Alles Weitere lässt sich am Besten anhand der sog. Badewannenkurve erläutern.


Aufgetragen ist die Ausfallrate Lambda über die Zeit. Dargestellt ist das allgemeine Ausfallverhalten einer Population über seinen gesamten Produktlebenszyklus.
Statt der MTBF ist ihr Kehrwert, die Ausfallrate Lambda, aufgetragen. Warum? Es hat sich so eingebürgert.


Am Anfang, wenn die Gerätepopulation in Betrieb genommen wird, ist die Ausfallrate aufgrund von unterschiedlichsten Aspekten, an die man nicht gedacht hat, oder die man falsch eingeschätzt hat, hoch. Die damit einher gehenden, so genannten Frühausfälle werden vom Lieferanten (hoffentlich) nach und nach addressiert, sodass die Ausfallrate auf ein akzeptiertes Niveau sinkt. MTBF Badewannenkurve Frühausfälle
Im eingeschwungenen Zustand nimmt die Ausfallrate einen niedrigen Wert an. Warum dieser konstant über die Zeit sein sollte, folgt später. Zum Lebensende der Population hin kommen Alters- und Verschleisserscheinungen hinzu, was die Ausfallrate wieder nach oben treibt.
MTBF Badewannenkurve Verschleissausfälle
MTBF und Lebensdauer lassen sich in der Badewannenkurve sehr gut voneinander abgrenzen.  MTBF in der BadewannenkurveWollte man MTBF statt 1/MTBF darstellen, dann müsste man die vertikale Achse umskalieren, und erhielte eine "umgedrehte" Badewannenkurve. Aus den beiden Bildern wird offensichtlich, dass MTBF und Lebensdauer ganz Unterschiedliches bedeuten, und im Allgemeinen nichts miteinander zu tun haben. Während die Lebensdauer eine kalendarische Zeitdauer ist, die der Benutzer als Gebrauchsdauer erlebt, stellt sich die MTBF als eine anschaulich formulierteWahrscheinlichkeit dar, mit der das Gerät ausfallen wird. Wiederholung:
Der aufmerksame Leser wird gemerkt haben, dass ein möglicher Zusammenhang zwischen MTBF undLebensdauer in der Badewannenkurve Lebensdauer bisher nicht grundsätzlich verneint verneint wurde. Insbesondere wurde das obige Beispiel gerade so gewählt, dass in der Tat kein Zusammenhang besteht.

MTBF Lebensdauer UnterschiedDoch wie werden die Verhältnisse, wenn das Gerät so umfangreich ist, es aus so vielen Einzelteilen besteht, dass seine MTBF niedriger ist als seine vorgesehene Gebrauchsdauer? Beispiele dafür sind Flugzeuge, Produktionsanlagen, usw. Grenzfälle, in denen die MTBF im Bereich der vorgesehenen Gebrauchsdauer liegt sind PKW und LKW. Bei so umfangreichen Systemen ist die Ausfallwahrscheinlichkeit so hoch, dass ein einzelnes Gerät während seiner Lebensdauer unter Umständen mehrfach ausfallen wird. Dann, und nur dann ist MTBF als Zeitdauer interpretierbar, nämlich als die mittlere Zeitdauer zwischen 2 Ausfällen ein und desselben Geräts. Die Metrik MTBF ist dann nicht mehr nur eine statistische Kenngrösse für die Population, sondern eine anschauliche Kenngrösse für das einzelne Gerät.
Unterstellt man weiterhin, dass der erste Ausfall des Gerätes seinem Lebensende gleichkommt, dann bedeuten MTBF und Lebensdauer in der Tat dasselbe. In diesem Fall wird bevorzugt MTTF verwendet.
Nun kommen wir zu der Frage, welche Ausfälle denn gemeint sind, wenn man von
MTBF spricht.

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4.3 Zufällige und systematische Ausfälle

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Konstante Ausfallrate = zufällige AusfälleDas Konzept MTBF basiert auf der Unterscheidung zwischen zufälligen und systematischen Ausfällen. Berücksichtigt werden nur zufällige Ausfälle, während systematische Ausfälle ausgeschlossen werden.
Die mathematische Formulierung "konstante Ausfallrate" bedeutet genau dasselbe, wie wenn man sagt "Es kommen nur zufällige (und keine systematischen) Ausfälle vor ".

Zufall bedeutet, dass Dinge sich auf eine Weise entwickeln, die grundsätzlich nicht vorhersagbar ist. Das liegt nicht an fehlendem, jedoch prinzipiell beschaffbarem Wissen, sondern daran, dass die
Existenz genau dieses Wissens von der Natur gar nicht vorgesehen ist. Die sich daraus ergebenden (naturwissenschaftlichen) Konsequenzen treten in der Quantenmechanik sehr deutlich zu Tage. Im Kapitel Zufall wird näher darauf eingegangen.

In unserem technischen Kontext sind speziell die Eintrittszeitpunkte von Ereignissen gemeint. Die Quintessenz ist, dass Ereignisse mit technischen Folgen existieren, deren Eintrittszeitpunkte gerade deswegen unvorhersehbar sind, weil das notwendige Wissen, das sie vorhersehbar machen würde, aus naturgesetzlichen Gründen nicht existiert.
 Strenggenommen sind beim MTBF Konzept nur Ausfälle gemeint, die auf genau solchen Ereignissen beruhen.

Wenn also einerseits objektiv zufällige Ereignisse existieren, andererseits vorhersehbare Ereignisse, dann muss es eine Grenze geben, die beide Gruppen voneinander trennt. Das bedeutet, jedes Ereignis, speziell im MTBF Kontext jeder Ausfall, muss eindeutig einer der beiden Gruppen zuordenbar sein.

Beispiel
aus dem Bereich Luftfahrtelektronik (--> IEC 623936):
Ein Speicherbit ändert als Folge einer quantenmechanischen Fluktuation seinen Zustand. Der zugrundeliegende Mechanismus ist bekannt, und man kann sogar die
Eintrittswahrscheinlichkeit berechnen. Diese hängt signifikant davon ab, ob man sich z.B. auf Meereshöhe, oder in atmosphärischen Höhen befindet. Allerdings es ist unmöglich, ein bestimmtes Ereignis (z.B. das nächste) zeitlich vorherzusagen.

Nun begeben wir uns von den Naturwissenschaften weg in praktischere Gefilde. Dabei wird das bisher Beschriebene
 
"technologisch relativiert".

Zufällige vs. systematische Ausfälle

Produzierende Unternehmen sind naturgemäss durch Zeit und Budget charakterisiert. das gilt auch für den  Umgang mit Ausfällen im Feld. Deshalb verfügen sie über Prozesse, mit denen die Ursachen ermittelt und ggfs Fehler behoben werden. Ein gewisser Anteil der Ausfälle ist auf Unkenntnis und Fehlbedienung rückführbar. Ein weiterer Anteil kann durch Fachleute bestimmten Schwachstellen zugeordnet werden, die später in der Serie behoben werden. Durch spezielle Tests können weitere Fehlermechanismen aufgedeckt werden. Durch Hinzuziehung externer Dienstleister können von den verbleibenden Ausfällen noch weitere zugordnet werden, und so weiter. Je genauer hingeschaut wird, desto mehr Rückläufer können zugeordnet und die Fehlerursache behoben werden.
Mit jedem behobenen Fehlermechanismus wird das Produkt zuverlässiger (wir verwenden hier noch nicht den Begriff
MTBF). Aufwand und Detailgrad, mit dem diese Prozesse betrieben werden, hängen ab von Branche, Produktart und Unternehmensmentalität, und orientieren sich an Zeitaufwand, Kosten, und nicht zuletzt dem Wissen des Unternehmens.

Im praktischen betrieblichen Umfeld gibt es also eine Grenze zwischen solchen Ausfällen, die sich rückblickend als systematisch herausstellen (weil man die Ursache gefunden hat), und den verbleibenden Ausfällen, denen man nicht weiter auf den Grund geht. Letztere sind es, die unter realen Bedingungen (also von nicht perfekten Unternehmen) bewusst oder unbewusst für zufällig erklärt werden.
Unternehmen, die
MTBF aus Felddaten berechnen, werden alle Ausfälle aus der Berechnung herausnehmen, die eindeutig nicht den Geräten anzulasten sind. Mit fortschreitendem Produktleben werden es weniger, bis sich die Qualität auf ein befriedigendes Mass eingependelt hat.
 

In technologischen Umgebungen sind zufällige Ausfälle demnach solche, deren Ursache
  1. tatsächlich auf objektiv zufällige, naturwissenschaftliche Ereignisse rückführbar sind
  2. das Unternehmen mangels Wissen nicht ermitteln kann
  3. das Unternehmen aus wirtschaftlichen Gründen nicht ermitteln will.
Punkt 1 ist ein objektives Kriterium. Die Punkte 2 und 3 dagegen hängen vom Unternehmen ab, und sind selbst bei sehr guten Unternehmen die bestimmenden Kriterien.

Die Grenze zwischen zufälligen und systematischen Ausfällen ist unter praktischen Gesichtspunkten demnach immer hauptsächlich technologischer und wirtschaftlicher Natur. Anders ausgedrückt:
Das Unternehmen betrachtet das Ausfallgeschehen mit einem gewissen Abstand. Der
Unterschied zwischen zufälligen und systematischen Ausfällen hängt damit von der "statistischen Distanz" des Betrachters ab.
Genau das ist der Hauptgrund dafür, warum bezüglich
MTBF oft unterschiedliche Ansichten bestehen. 

Kernaussagen:

"Zur MTBF werden nur die zufälligen Ausfälle herangezogen. Welche das genau sind, hängt von der statistischen Distanz des Betrachters vom Ausfallgeschehen, und damit von der Sichtweise des Unternehmens ab".

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4.4  Berechnung der MTBF aus Felddaten

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Alle folgenden Betrachtungen sind auf Felddaten zugeschnitten, können jedoch 1:1 auf alle Situationen übertragen werden, in denen die
MTBF aufgrund von Ausfalldaten berechnet werden soll. Insbesondere betrifft das auch Labortestdaten.

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4.4.1 Näherungsformel für MTBF aus Felddaten

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Noch einmal das Rechenbeispiel von ganz oben:
MTBF aus Felddaten optimistisch Es scheint naheliegend die MTBF so zu berechnen, wie im Bild dargestellt, also Kumulierte Zeitdauer dividiert durch Anzahl Ausfälle. MTBF aus Felddaten, gute NäherungDoch das ist falsch, und leider auch noch optimistisch (das Ergebnis ist besser als die Wirklichkeit)
Bevor wir der Sache auf den Grund gehen, wird zuerst eine sehr gute Näherung vorgestellt, die einfach zu handhaben ist.
Sie unterschätzt die wahre MTBF um maximal 1%, d.h., die wahre
MTBF ist bestenfalls etwa 1% grösser, jedoch nie kleiner als der so berechnete Wert.
Das folgende Diagramm stellt die genauen Verhältnisse bis n=20 dar.  
MTBF relativer Fehler
Die genauen Verhältnisse, insbesondere die Berechnungsformel, werden im Skript MTBF beschrieben.

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4.4.2 Veranschaulichung des Zufallscharakters auf die Berechnung der MTBF

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Dass sich die MTBF nicht auf einfache Weise berechnen lässt, kann man schon daran erkennen, dass es für Daten mit Null Ausfällen offensichtlich nicht funktioniert. Der eigentliche Denkfehler liegt darin, dass die einfache Berechnung von einer nicht zutreffenden Annahme ausgeht. Schritt für Schritt:
  1. Ein Mann läuft durch die Gegend, und erreicht eine Bushaltestelle. Es hängt kein Fahrplan aus, doch der Mann weiss, dass zu jeder vollen Stunde ein Bus vorbei kommt. Ein Blick auf die Uhr verrät ihm, wie lange er bis zum nächsten Bus warten muss. 
  2. Selbes Szenario wie 1., doch der Mann hat keine Uhr dabei. Welche Aussage kann er jetzt treffen?
    Er muss im Mittel 1/2 Stunde warten, bis der nächste Bus vorbei kommt. 
  3. Der Mann geht durch ein abgelegenes Gebiet, und erreicht eine Strasse. Folgendes bekannt; alle Formulierungen sind äquivalent:
          Bechte, dass insbesondere der zweite Punkt eine wichtige Information darstellt, die zusammen mit dem ersten
          Punkt
die Gesamtsituation vollständig beschreibt. Genau dieselben Verhältnisse liegen im Kontext MTBF vor.
          Welche Aussage kann der Mann jetzt treffen?
          --> Er muss im Mittel 1 Stunde warten. Dieses Szenario bauen wir noch weiter aus:
  1. Szenario wie 3., allerdings trifft er dort einen zweiten Mann, der ihm sagt, dass das letzte Auto bereits vor 2 Stunden vorbeigekommen ist. Welche Aussage kann er nun treffen?
            --> Er muss im Mittel 1 Stunde warten.

Warum ist das so?
Der Grund liegt im zufälligen Charakter der Ereignisse. Zufall bedeutet die Abwesenheit von Regelmässigkeit, die Unmöglichkeit der Vorhersagbarkeit. Dann hat aber auch die Vorgeschichte keinen Einfluss auf die Zukunft. Das bedeutet, die Vorgeschichte, selbst wenn man sie kennt, lässt keinen Schlusss auf den Zeitpunkt des nächsten Ereignisses zu. Die Aussage, das letzte Auto sei schon 2 Stunden her, enthält demnach keine Information zur Beantwortung der Frage, wie lange er warten muss. Überhaupt existiert diese Information gar nicht. Die 2 Stunden sind nur ein Zufallswert bzw. eine Folge des Sachvarhaltes "Im Mittel zufällig 1 Auto pro Stunde".


Das folgende Beispiel ist ähnlich, jedoch bekannter, und wahrscheinlich einfacher zu verstehen: 
Ein idealer Würfel wurde 10 mal geworfen. Es war keine 6 dabei. Wie gross ist die Wahrscheinlichkeit, dass beim nächsten Wurf eine 6 kommt? Antwort: 1/6.
Die Angabe "idealer Würfel" ist gleichbedeutend damit, dass die Augenzahlen zufällig entstehen. Vergangene Würfe haben keinen Einfluss auf das Eintreten von zukünftigen Augenzahlen.
Lotto Tippgemeinschaften bestehen aus Teilnehmern, die genau das nicht verstehen.

Die Szenarien 3. und 4. lassen sich 1:1 in den
MTBF Kontext übertragen.


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4.4.3. Genaue Formel für MTBF aus Felddaten

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Grundlegende Zusammenhänge:
Die MTBF Berechnungsformel lautet in der Chi Quadrat Variante:
MTBF chi quadrat formel
Dabei ist n die Anzahl Ausfälle während der kumulierten Betriebsstunden, und alpha (= Alpharisiko) die statistische Sicherheit. Wenn man Mittelwerte meint, was das selbe ist, wie wenn man von statistischer Sicherheit gar nicht redet, muss man alpha = 50% wählen. Gebräuchlich sind bei MTBF also hauptsächlich 50%, aber auch 60%, insbesondere bei Tests von ICs durch die Hersteller. Seltener gebräuchlich, ganz im Gegensatz zur allgemeinen Statistik, sind 90%. Warum 60%?
Weil dann bei einem Null Ausfall Datensatz die nachgewiesene
MTBF ungefähr den kumulierten Betriebsstunden entspricht, sogar mit etwas Marge. (Exakt, also ohne Marge, trifft das für alpha = 63,21% [= 1/e] zu).

Die genauen Verhältnisse, insbesondere, wie man mit obiger Formel praktisch rechnet, inklusive Excelvorlage, sind Bestandteil des MTBF Skripts.

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5. MTBF Berechnung nach Standards

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Zur Übersichtsseite MTBF Berechnungsstandards.

MTBF Berechnung mit StücklistenFelddaten sind die beste Datenquelle, weil diese Daten unter realen Bedingungen ermittelte Ausfälle repräsentieren, und daher alles beherbergen, was die MTBF beeinflussen könnte. Labortestdaten sind die zweitbeste Datenquelle, weil auch sie echte Ausfälle repräsentieren; immerhin werden die Geräte physikalisch betrieben, und reale Bedingungen können zumindest angenähert werden.

Während man bei Labortestdaten "nur" das Risiko hat, etwas zu vergessen, hat man bei Felddaten zwei wesentliche, bezüglich der Auswirkungen "gegensätzliche" Probleme:
Es gibt ausgesprochen wenige Unternehmen / Institutionen, bei denen sowohl Rückmeldeprozess aus dem Feld, als auch  Auswerteprozess so gut sind, dass daraus verlässliche MTBF Werte ermittelt werden können. Davon haben es einige wenige in der Vergangenheit geschafft, ihre so gewonnenen Erfahrungen in international anerkannte MTBF Berechnungsstandards abzubilden. Die Grenze zwischen zufälligen und systematischen Ausfällen ist in diesen Standards eng verbunden mit den Sichtweisen der Unternehmen / Institutionen, die sie erschaffen haben und pflegen (einen sehr hohen Reifegrad setzen wir an dieser Stelle voraus).
Auf diese Grenze wird in keinem der Standards eingegangen, doch sie spiegelt sich in den Rechenergebnissen wieder.

An den Beispielen Mil-HDBK-217 und Siemens SN29500 kann man das besonders gut erkennen: Unter anscheinend gleichen Bedingungen errechnet man mit Siemens SN29500 deutlich bessere
MTBF Werte als mit Mil-HDBK-217.
Mil-HDBK-217 wurde vom US Militär entwickelt, das naturgemäss die Rolle eines Kunden einnimmt, der Ausrüstung bei industriellen Lieferanten erwirbt. Demgegenüber ist das Unternehmen Siemens selbst Lieferant. Es bedarf kaum Phantasie, dass Kunden und Lieferanten unterschiedliche Sichtweisen auf das Geschehen im Feld haben, insbesondere militärische Kunden besonders hohen Wert auf Bedienbarkeit legen, und daher geneigt sind, Fehler eher dem Gerät anzulasten als dem Bediener.

Zur Übersichtsseite MTBF Berechnungsstandards.

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